Duck’s not dead !

La filière du canard est mise à mal ces derniers mois, alors restons fidèles à nos valeurs et ne baissons pas les manchons !


Adishatz lous amics,

 

Au risque de gaver les vegans avec le gavage…

… Je voudrais rappeler ici que les gascons approvisionnent les gourmets de France et du monde, depuis… 2000 ans, à vista de nas. Le foie gras, que l’on appelle aussi “foie gras” dans toutes les langues, est traditionnellement réservé aux grandes occasions.

Il ravit autant les petits enfants que le père Noël, la mère Michel que les grands Chefs, les valentins que les végétariens (qui l’achètent en cachette chez leboncoin, coin)… Quant au magret, ne figure-t-il pas parmi les plats préférés des français ? Et combien de copains avons nous convaincus de rester dîner, en improvisant une conserve de confit ? Enfin, que les festayres qui n’ont jamais été sauvés par un bocal de graisserons « en rentrant », lèvent les ailes… Bref, le canard est une fête.

 

 » Duck Off »

Malheureusement, ce fleuron de la “french cuisine” est actuellement menacé par une épizootie de grippe aviaire, qui impose un abattage massif des canards élevés dans les Landes et environs. Non sans rappeler le vide sanitaire du printemps dernier. Duck off. Si le virus ne présente aucun danger pour l’homme, il est aussi volatile que les migrateurs qui le répandent dans toute l’Europe. On peut bien s’en prendre aux bulgares, aux industriels, aux préfets ou aux cieux… sick my duck. Il faut donc agir vite et bien pour protéger les palmipèdes, et leurs éleveurs.

 

Car c’est dur pour toute la filière. Notamment pour les petits producteurs qui travaillent artisanalement, selon un savoir-faire transmis de père en fille ou de mère en fils. Ils sont les plus menacés alors même que leur mode d’élevage s’avère le plus vertueux (petites bandes de canards, élevés en liberté, gavés au maïs de la ferme, transformés sur place…). Sans compter que ces paysans élèvent d’autres animaux, cultivent les terres, entretiennent les paysages, accueillent à la ferme, dépannent les voisins, prêtent le tracteur, paient l’apéro… et surtout, constituent notre dernier rempart contre la malbouffe. Les abandonner, c’est accepter définitivement que notre alimentation provienne de l’usine…

 

« On agit »

Alors en attendant que la grippe nous lâche la grappe, agrippons-nous à nos agriculteurs et soutenons ces caps-bouruts qui ne baissent pas les manchons. Et n’oublions pas que nous avons TOUS un pouvoir d’agir, si modeste soit-il : consommer du canard fermier des Landes (reprise de la production avant l’été ?), du boeuf de Chalosse, des piocs d’Oc, des kiwis d’ici, du piment doux, des asperges de là et du poisson de l’eau (de Capbreton)… et aussi, boire de l’Armagnac (t’auras du nhac) et du Manseng (t’auras des copains). Tâchez de vous en souvenir cet été, au moment de choisir entre les conserves du marchés du terroir, ou le toupin de chicken wings du fast-food…

 

canard des landes

 

Take your date !

Pour l’heure, c’est Pâques qui approche à pas de tchancayre et l’on parle déjà Printemps des Landes : un cocktail de rendez-vous #landestyle pour (re)découvrir le Seignanx et les Landes, originalement, originellement. On y rit généralement : descente de dune en wingsuit, zoo sport fest, échasses challenge, beijing sur le Boudigau, Top Chef, mon savon DIY, Forenia spring, sea sex and sun, bird watching, beach yoga, Peace & Landes, disc-golf, skate-cross, open-bar…

What’s the duck ?

Quant au programme du FestiMai 2017, la principauté de communes du Seignanx fêtera sa 20ème édition avec pas moins de 12 spectacles « petits prix partout ».

Le reste du programme vous attend sur notre agenda ; dépêchez-vous…

Notez que vous pouvez cette année réserver directement vos billets sur le site web de l’Office. Si le staff s’autorise des anglicismes et qu’il utilise désormais les outils de vente à l’américaine, la méthode elle, reste gasconne : conviviale, solidaire et durable. Les Donald’s (Ronnie, the Duck et l’autre) n’ont qu’à bien se tenir…

 

Amistats,

 

L’archi-duck, Romelito

 

 

(Tirée de la newsletter du Seignanx: Letra deu Senhans 52)

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